Historia : …l’ouvrage de Florin Aftalion, sans éluder l’antisémitisme latent et l’hystérie anticommuniste de l’Amérique des années 1950, refuse, au nom des faits, la thèse des Rosenberg boucs émissaires de la guerre froide…
Le Figaro Magazine : …Pour comprendre l’affaire, on se reportera donc à l’ouvrage de l’économiste Florin Aftalion …très clair et dénué,…, de tout esprit partisan. Rémi Kauffer
L’Histoire : Florin Aftalion,…, a repris le dossier dans une brillante synthèse de l’ensemble de la nouvelle documentation, tant américaine que soviétique. Stéphane Courtois
Historia : Dans son ouvrage, La trahison des Rosenberg, Florin Aftalion fait pour la première fois en France une analyse complète des nouveaux éléments dont on dispose pour restituer cette affaire. Il réussit à assembler les pièces clés de ce dossier brûlant et à démontrer que Julius et Ethel étaient bel et bien à la tête d’un réseau d’espions qui livra à Moscou de précieux renseignements, y compris la bombe atomique. Edouardo Mackenzie
Le Figaro littéraire : Dans un livre précis et parfaitement documenté, l’économiste Florin Aftalion le démontre brillamment [la culpabilité des Rosenberg] . A présent tout est relativement clair…Eric Roussel
Le livre de la semaine : Au-delà de l’enquête très minutieuse des activités, de l’arrestation et du procès des Rosenberg, Florin Aftalion offre au lecteur un véritable panorama des méthodes de l’espionnage soviétique sur le territoire américain.
Commentaire : …de tous ces documents, présentés dans le beau livre de Florin Aftalion, il ressort que Julius a été un agent soviétique recruté en 1942…Stéphane Courtois
LivresHebdo : Sans justifier le maccarthysme, Florin Aftalion montre l’évidence : les Etats-Unis étaient profondément infiltrés par l’URSS…Il montre aussi combien les Rosenberg croyaient à leur cause – eux que Staline, se bornait à tenir pour des « idiots utiles »…Jean-Maurice de Montremy
France Soir : Florin Aftalion…dissèque le profil psychologique de ce couple, l’amour immense qu’ils se portaient et réexamine les faits. Ni blancs ni noirs, les Rosenberg reçoivent post mortem l’éclairage parfois cruel de l’histoire. Matthieu Frachon
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