Steven Usdin, un chercheur américain arrivé à Moscou en 1990, s’y lia d’amitié avec un certain Joseph Berg. Il apprit plus tard qu’il s’agissait en fait de Joël Barr, un membre du réseau de Julius Rosenberg, qui s’était enfui derrière le rideau de fer lorsque le FBI était devenu trop suspicieux. Il y avait créée avec un autre transfuge, Alfred Sarrant également ancien complice de Rosenberg, l’industrie soviétique des microprocesseurs. A la mort de Barr en 1998 Usdin décida d’écrire son histoire, y compris les épisodes concernant son activité d’espion aux Etats-Unis. Cette histoire vient de paraître sous le titre Engineering Communism (Yale University Press). Elle apporte de nouvelles preuves et témoignages de la culpabilité des Rosenberg et de l’étendue de l’espionnage soviétique. La presse française va-t-elle, enfin, s’intéresser à cette affaire ?
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